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Nom d'une cadence (suite d'accords) comme le "II-V-I", très répandue dans le jazz, notamment dans les blues et les grilles be-bop.
On la note sous forme d'une suite de chiffres romains, par exemple "I-VI-II-V", sachant que le "I" correspond au premier degré de l'accord, le "VI" au sixième etc.
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Morceau de 32 mesures.
4 parties de 8 mesures généralement (cela peut être 4 ou 12 mesures selon le morceau et le A et le B peuvent être plus ou moins longs). La 1re est pratiquement identique à la 2e et à la 4e. La 3e partie est appelée bridge ou pont, elle est sensiblement différente; elle permet de changer le climat du morceau.
Généralement, la 1re partie se termine de manière interrogative, la 2e et la 4e sont conclusives (c'est le cas de "Autumn Leaves")
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Littéralement "enjambement", c'est un style de piano, où, sur un morceau à 4 temps, la main gauche joue des notes de basses sur le 1e et le 3e temps, et des accords sur les 2e et 4e temps, pendant que la main droite joue une ligne mélodique (thème ou improvisation). C'est une des caractéristiques essentielles du ragtime "moderne" des années 1920.
Parmi les pianistes spécialistes de ce style, on peut citer James P. Johnson, Luckey Roberts, Willie "The Lion" Smith, Art Tatum ou Fats Waller.
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Courtes phrases musicales répétées de nombreuses fois telles quelles, quelle que soit l'harmonie. Très courant dans le blues, ce procédé est encore courant dans le jazz des années 1930.
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Chant issu des traditions religieuses des esclaves noirs aux États Unis.
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Formation orchestrale d'une vingtaine de musiciens, comportant tous les instruments traditionnels du jazz (piano, guitare, contrebasse, batterie, saxophones, trombones, trompettes, etc). Le nombre de musiciens permet de varier les chorus et d'arranger de puissantes interventions de l'orchestre. Ce type de formation connut son apogée dans les années 1960.
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