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Mot américain désignant l'art de créer de la musique grâce aux platines à vinyles et aux disques vinyles. Le premier à avoir utilisé le terme "turntablism" est DJ Babu en 1995.
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En anglais, ce mot désigne le refrain d'un morceau. Les chansons de Broadway étaient composées d'un premier thème, le verse (une sorte d'"introduction") suivi d'un deuxième (souvent de 32 mesures de forme AA'BA ou ABA'C) considéré comme le "refrain du morceau", et qui est en fait la partie la plus connue. Les jazzmen ayant l'habitude de ne jouer et de n'improviser que sur ce "refrain", le terme est parfois employé comme synonyme de "thème".
Seuls quelques rares fake books (par exemple, le Vocal Real Book) contiennent les transcriptions intégrales des chansons de Broadway. Dans les autres, on ne trouve que cette partie, sur laquelle les jazzmen ont l'habitude d'improviser.
L'expression "prendre un chorus" signifie prendre un solo sur un thème, quelle que soit sa structure. Prendre deux chorus (ou plus), c'est improviser deux fois de suite (ou plus) sur la grille harmonique du thème. Exemple : au Newport Jazz Festival de 1956, le saxophoniste Paul Gonsalves entre dans l'histoire en jouant 27 chorus successifs sur Diminuendo And Crescendo In Blue (de Duke Ellington).
"Prendre un chorus" peut aussi vouloir dire prendre un solo, quelle que soit sa longueur (un thème, plusieurs fois le thème, une partie d'un thème, sur une "boucle modale", etc.). On utilise parfois le néologisme "chorusser" comme synonyme d'improviser. Par exemple, on dit d'un musicien qu'il "chorusse bien" s'il est bon improvisateur.
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Petite rajoute placée après un élément de la structure. Souvent la simple répétition des deux dernières mesures de la structure. Cela n'arrive qu'une seule fois par morceau.
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Figure de base (noire suivie de deux croches "ternaires" avec une accentuation sur le 2e temps) jouée par le batteur, le plus souvent sur sa cymbale ride, pour accompagner les morceaux du jazz "ternaire" (swing, be-bop, etc).
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Chant de travail, utilisé par les esclaves noirs pour rythmer leur travail. Ces chants utilisaient la structure soliste-chœur issus de la tradition africaine. Il s'agit avec le blues et le ragtime des origines du jazz.
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Rythme spécial découlant d'un pas en usage dans les danses d'esclaves. C'est le rythme de la main gauche des pianistes de boogie woogie, ensuite transposé à la section rythmique toute entière. Les orchestres de Louis Jordan et Louis Prima en faisaient un usage intensif. Chez les batteurs, Sam Woodyard était un spécialiste de ce rythme.
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