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Figure de base (noire suivie de deux croches "ternaires" avec une accentuation sur le 2e temps) jouée par le batteur, le plus souvent sur sa cymbale ride, pour accompagner les morceaux du jazz "ternaire" (swing, be-bop, etc).
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Littéralement "good spelle" ou "bonne parole", c'est une forme de chant religieux chrétien qui prend la suite des negro spirituals. Révolte musicale de la communauté afro-américaine contre le raciste environnant, il s'est développé en même temps que le jazz et le blues primitifs, au début du XXème siècle.
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Rythme spécial découlant d'un pas en usage dans les danses d'esclaves. C'est le rythme de la main gauche des pianistes de boogie woogie, ensuite transposé à la section rythmique toute entière. Les orchestres de Louis Jordan et Louis Prima en faisaient un usage intensif. Chez les batteurs, Sam Woodyard était un spécialiste de ce rythme.
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Mot anglais signifiant "poursuite", et désignant la succession d'au moins deux solistes, improvisant tour à tour sur des portions d'un thème (toutes les 4 mesures, toutes les 2 mesures, etc). Cette formule, où chacun doit "répondre" à une phrase improvisée, est très stimulante pour les participants qui peuvent laisser libre cours à leur inventivité et leur virtuosité.
L'utilisation la plus commune de cette formule est celle qui permet des échanges entre orchestre et batterie. Ce sont les fameux "4-4" où un "soufflant" ou le pianiste improvisent quatre mesures accompagnées par la section rythmique et le batteur "répond" par quatre mesures en solo.
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Abréviation de l'anglais combination, qui désigne un petit ensemble de jazz, composé de trois à neuf musiciens.
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Nom d'une cadence (suite d'accords) comme le "II-V-I", très répandue dans le jazz, notamment dans les blues et les grilles be-bop.
On la note sous forme d'une suite de chiffres romains, par exemple "I-VI-II-V", sachant que le "I" correspond au premier degré de l'accord, le "VI" au sixième etc.
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