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Boucle de quelques mesures basée sur 2 ou 3 accords sur lequel le soliste peut improviser. On utilise ce type de boucles, soit entre les chorus, soit à la fin d'un morceau.
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C'est un premier thème, sorte d'introduction (parfois assez librement chantée, sans tempo) que l'on recontre souvent dans les chansons américaines de Broadway. Il précède le refrain, nommé chorus, qui contient la mélodie la plus connue.
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Mot américain désignant l'art de créer de la musique grâce aux platines à vinyles et aux disques vinyles. Le premier à avoir utilisé le terme "turntablism" est DJ Babu en 1995.
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Morceau de 32 mesures.
4 parties de 8 mesures généralement (cela peut être 4 ou 12 mesures selon le morceau et le A et le B peuvent être plus ou moins longs). La 1re est pratiquement identique à la 2e et à la 4e. La 3e partie est appelée bridge ou pont, elle est sensiblement différente; elle permet de changer le climat du morceau.
Généralement, la 1re partie se termine de manière interrogative, la 2e et la 4e sont conclusives (c'est le cas de "Autumn Leaves")
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Contrairement à ce que la traduction pourrait suggérer, il ne s'agit pas d'un livre "bidon" ni d'un livre "falsifié". En effet, le verbe "fake" peut également signifier "improviser".
Il s'agit donc d'un livre proposant des lead sheets, des partitions qui comportent, pour un standard de jazz, la ligne mélodique du thème et sa grille harmonique. La grille harmonique servant de support à l'improvisation, il est important qu'elle soit exacte et riche. La plupart de ces livres existent dans plusieurs tonalités afin de pouvoir être utilisés par les "instruments transpositeurs" (même si, dans l'absolu, un bon musicien sait "transposer à vue"). Pour la trompette, le saxophone soprano, le saxophone ténor et la clarinette, on utilise l'édition en "si bémol". Pour le saxophone alto et le saxophone baryton, l'édition en "mi bémol". Les autres musiciens (piano, guitare, trombone, etc.) utilisent l'édition en ut.
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En anglais, ce mot désigne le refrain d'un morceau. Les chansons de Broadway étaient composées d'un premier thème, le verse (une sorte d'"introduction") suivi d'un deuxième (souvent de 32 mesures de forme AA'BA ou ABA'C) considéré comme le "refrain du morceau", et qui est en fait la partie la plus connue. Les jazzmen ayant l'habitude de ne jouer et de n'improviser que sur ce "refrain", le terme est parfois employé comme synonyme de "thème".
Seuls quelques rares fake books (par exemple, le Vocal Real Book) contiennent les transcriptions intégrales des chansons de Broadway. Dans les autres, on ne trouve que cette partie, sur laquelle les jazzmen ont l'habitude d'improviser.
L'expression "prendre un chorus" signifie prendre un solo sur un thème, quelle que soit sa structure. Prendre deux chorus (ou plus), c'est improviser deux fois de suite (ou plus) sur la grille harmonique du thème. Exemple : au Newport Jazz Festival de 1956, le saxophoniste Paul Gonsalves entre dans l'histoire en jouant 27 chorus successifs sur Diminuendo And Crescendo In Blue (de Duke Ellington).
"Prendre un chorus" peut aussi vouloir dire prendre un solo, quelle que soit sa longueur (un thème, plusieurs fois le thème, une partie d'un thème, sur une "boucle modale", etc.). On utilise parfois le néologisme "chorusser" comme synonyme d'improviser. Par exemple, on dit d'un musicien qu'il "chorusse bien" s'il est bon improvisateur.
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