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Pulsation rythmique intrinsèque du jazz. On peut décrire ce terme comme une approche "ternaire" des groupes de notes notées "binaires". Par exemple, deux croches seront jouées comme un " triolet noire-croche".
Cela procure une sensation de flottement imperceptible, difficilement descriptible avec des mots, et impossible à restituer sur un séquenceur ou une boîte à rythmes !
[u]La définition de Louis Armstrong...[/u]
" - Monsieur Armstrong, qu'est-ce que le swing ?
- Madame, si vous avez à le demander, vous ne le saurez jamais !"
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Formation orchestrale d'une vingtaine de musiciens, comportant tous les instruments traditionnels du jazz (piano, guitare, contrebasse, batterie, saxophones, trombones, trompettes, etc). Le nombre de musiciens permet de varier les chorus et d'arranger de puissantes interventions de l'orchestre. Ce type de formation connut son apogée dans les années 1960.
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Littéralement "enjambement", c'est un style de piano, où, sur un morceau à 4 temps, la main gauche joue des notes de basses sur le 1e et le 3e temps, et des accords sur les 2e et 4e temps, pendant que la main droite joue une ligne mélodique (thème ou improvisation). C'est une des caractéristiques essentielles du ragtime "moderne" des années 1920.
Parmi les pianistes spécialistes de ce style, on peut citer James P. Johnson, Luckey Roberts, Willie "The Lion" Smith, Art Tatum ou Fats Waller.
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Chant issu des traditions religieuses des esclaves noirs aux États Unis.
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Littéralement "homme au côté" : se dit d'un musicien qui participe à un concert ou à un enregistrement au côté du musicien qui prête son nom à l'ensemble (le leader).
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Style essentiellement pianistique, syncopé (placé sur les temps faibles) et entièrement écrit. Il est le fait de pianistes ayant une bonne culture musicale qui connaissaient la musique européenne. Très populaire entre 1850 et 1920. Succession de thèmes différents de 16 mesures.
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