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Courte interruption de la rythmique, sur une à quelques mesures, à la fin de l'exposé d'un thème (ou d'une section de thème), pour lancer un solo.
Court arrêt complet de la musique à un endroit précis du morceau pour laisser la place à un seul instrumentiste.
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Littéralement "good spelle" ou "bonne parole", c'est une forme de chant religieux chrétien qui prend la suite des negro spirituals. Révolte musicale de la communauté afro-américaine contre le raciste environnant, il s'est développé en même temps que le jazz et le blues primitifs, au début du XXème siècle.
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Boucle de quelques mesures basée sur 2 ou 3 accords sur lequel le soliste peut improviser. On utilise ce type de boucles, soit entre les chorus, soit à la fin d'un morceau.
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Nom d'une cadence (suite d'accords) comme le "II-V-I", très répandue dans le jazz, notamment dans les blues et les grilles be-bop.
On la note sous forme d'une suite de chiffres romains, par exemple "I-VI-II-V", sachant que le "I" correspond au premier degré de l'accord, le "VI" au sixième etc.
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Figure de base (noire suivie de deux croches "ternaires" avec une accentuation sur le 2e temps) jouée par le batteur, le plus souvent sur sa cymbale ride, pour accompagner les morceaux du jazz "ternaire" (swing, be-bop, etc).
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Courtes phrases musicales répétées de nombreuses fois telles quelles, quelle que soit l'harmonie. Très courant dans le blues, ce procédé est encore courant dans le jazz des années 1930.
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