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Littéralement "good spelle" ou "bonne parole", c'est une forme de chant religieux chrétien qui prend la suite des negro spirituals. Révolte musicale de la communauté afro-américaine contre le raciste environnant, il s'est développé en même temps que le jazz et le blues primitifs, au début du XXème siècle.
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Métrique divisant chaque temps en sous-unités multiples de deux (croches, doubles-croches, etc). Le jazz "classique" utilise pratiquement exclusivement une pulsation ternaire. Par contre le jazz rock, le jazz fusion et le latin jazz utilisent souvent les métriques binaires.
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Style essentiellement pianistique, syncopé (placé sur les temps faibles) et entièrement écrit. Il est le fait de pianistes ayant une bonne culture musicale qui connaissaient la musique européenne. Très populaire entre 1850 et 1920. Succession de thèmes différents de 16 mesures.
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Courtes phrases musicales répétées de nombreuses fois telles quelles, quelle que soit l'harmonie. Très courant dans le blues, ce procédé est encore courant dans le jazz des années 1930.
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Figure de base (noire suivie de deux croches "ternaires" avec une accentuation sur le 2e temps) jouée par le batteur, le plus souvent sur sa cymbale ride, pour accompagner les morceaux du jazz "ternaire" (swing, be-bop, etc).
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Formation orchestrale d'une vingtaine de musiciens, comportant tous les instruments traditionnels du jazz (piano, guitare, contrebasse, batterie, saxophones, trombones, trompettes, etc). Le nombre de musiciens permet de varier les chorus et d'arranger de puissantes interventions de l'orchestre. Ce type de formation connut son apogée dans les années 1960.
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