| |
Style musical essentiellement vocal. Son âge d'or date des années 1920, dans les clubs de Chicago.
Il est caractérisé par 12 mesures, suivant une grille harmonique généralement proche de : I-IV-I-I7-IV-IV-I-I-V7-IV7-I-I.
|
| |
Abréviation de l'anglais combination, qui désigne un petit ensemble de jazz, composé de trois à neuf musiciens.
|
| |
Style essentiellement pianistique, syncopé (placé sur les temps faibles) et entièrement écrit. Il est le fait de pianistes ayant une bonne culture musicale qui connaissaient la musique européenne. Très populaire entre 1850 et 1920. Succession de thèmes différents de 16 mesures.
|
| |
Boucle de quelques mesures basée sur 2 ou 3 accords sur lequel le soliste peut improviser. On utilise ce type de boucles, soit entre les chorus, soit à la fin d'un morceau.
|
| |
Au piano, cela consiste à jouer, de la main gauche, les notes de basse sur le 1e et le 3e temps, et les accords sur les 2e et 4e temps de la mesure. À la guitare, cela consiste à marquer d'un accord chaque temps de la mesure en accentuant les 2e et 4e temps (type d'accompagnement très prisé dans le jazz manouche).
Par extension, on dit qu'un musicien (pianiste, guitariste,...) "fait la pompe" lorsqu'il accompagne un soliste en marquant bien le tempo.
|
| |
C'est la quarte augmentée de la tonalité principale du morceau. Agrémentée d'un effet d'ajustement vers l'aigu, elle donne une sonorité particulière caractéristique du blues. Très utilisée dans le jazz, elle a probablement pour origine la musique africaine dans laquelle le tempérament n'existait pas et fut probablement introduite au début du blues par les esclaves noirs américains.
Note typique du blues. La tierce qui voyage de la tierce mineure vers la tierce majeure (plus proche de la tierce mineure) ; la quinte tirant vers la quinte diminuée, et la 7e mineure tirant vers la 6e. L'instrumentiste tente d'imiter la complainte du chanteur.
xxx C'est également le nom d'un célèbre label de jazz.
|