| |
Morceau, généralement de 32 mesures, joué sur tempo lent, voire très lent. Elle présente la particularité de se jouer en croches égales.
|
| |
Littéralement "enjambement", c'est un style de piano, où, sur un morceau à 4 temps, la main gauche joue des notes de basses sur le 1e et le 3e temps, et des accords sur les 2e et 4e temps, pendant que la main droite joue une ligne mélodique (thème ou improvisation). C'est une des caractéristiques essentielles du ragtime "moderne" des années 1920.
Parmi les pianistes spécialistes de ce style, on peut citer James P. Johnson, Luckey Roberts, Willie "The Lion" Smith, Art Tatum ou Fats Waller.
|
| |
Chant sans parole, utilisant des onomatopées pour improviser au même titre qu'un instrument.
|
| |
Morceau de 32 mesures.
4 parties de 8 mesures généralement (cela peut être 4 ou 12 mesures selon le morceau et le A et le B peuvent être plus ou moins longs). La 1re est pratiquement identique à la 2e et à la 4e. La 3e partie est appelée bridge ou pont, elle est sensiblement différente; elle permet de changer le climat du morceau.
Généralement, la 1re partie se termine de manière interrogative, la 2e et la 4e sont conclusives (c'est le cas de "Autumn Leaves")
|
| |
Rythme spécial découlant d'un pas en usage dans les danses d'esclaves. C'est le rythme de la main gauche des pianistes de boogie woogie, ensuite transposé à la section rythmique toute entière. Les orchestres de Louis Jordan et Louis Prima en faisaient un usage intensif. Chez les batteurs, Sam Woodyard était un spécialiste de ce rythme.
|
| |
Figure de base (noire suivie de deux croches "ternaires" avec une accentuation sur le 2e temps) jouée par le batteur, le plus souvent sur sa cymbale ride, pour accompagner les morceaux du jazz "ternaire" (swing, be-bop, etc).
|