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Chant sans parole, utilisant des onomatopées pour improviser au même titre qu'un instrument.
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Contrairement à ce que la traduction pourrait suggérer, il ne s'agit pas d'un livre "bidon" ni d'un livre "falsifié". En effet, le verbe "fake" peut également signifier "improviser".
Il s'agit donc d'un livre proposant des lead sheets, des partitions qui comportent, pour un standard de jazz, la ligne mélodique du thème et sa grille harmonique. La grille harmonique servant de support à l'improvisation, il est important qu'elle soit exacte et riche. La plupart de ces livres existent dans plusieurs tonalités afin de pouvoir être utilisés par les "instruments transpositeurs" (même si, dans l'absolu, un bon musicien sait "transposer à vue"). Pour la trompette, le saxophone soprano, le saxophone ténor et la clarinette, on utilise l'édition en "si bémol". Pour le saxophone alto et le saxophone baryton, l'édition en "mi bémol". Les autres musiciens (piano, guitare, trombone, etc.) utilisent l'édition en ut.
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Courant musical né de la fusion du trip hop et de world music à la fin des années 80, marqué par un rythme lent ( max. 90 bpm) et des mélodies "planantes". On l'associe souvent au courant "electro".
Synonyme : downbeat.
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Littéralement "good spelle" ou "bonne parole", c'est une forme de chant religieux chrétien qui prend la suite des negro spirituals. Révolte musicale de la communauté afro-américaine contre le raciste environnant, il s'est développé en même temps que le jazz et le blues primitifs, au début du XXème siècle.
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Style musical essentiellement vocal. Son âge d'or date des années 1920, dans les clubs de Chicago.
Il est caractérisé par 12 mesures, suivant une grille harmonique généralement proche de : I-IV-I-I7-IV-IV-I-I-V7-IV7-I-I.
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Chant issu des traditions religieuses des esclaves noirs aux États Unis.
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