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Chant de travail, utilisé par les esclaves noirs pour rythmer leur travail. Ces chants utilisaient la structure soliste-chœur issus de la tradition africaine. Il s'agit avec le blues et le ragtime des origines du jazz.
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Littéralement "enjambement", c'est un style de piano, où, sur un morceau à 4 temps, la main gauche joue des notes de basses sur le 1e et le 3e temps, et des accords sur les 2e et 4e temps, pendant que la main droite joue une ligne mélodique (thème ou improvisation). C'est une des caractéristiques essentielles du ragtime "moderne" des années 1920.
Parmi les pianistes spécialistes de ce style, on peut citer James P. Johnson, Luckey Roberts, Willie "The Lion" Smith, Art Tatum ou Fats Waller.
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Partie de 8 mesures d'un morceau AABA, partie "B".
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Manière d'accompagner à la contrebasse consistant à jouer une note par temps. Cette manière de construire des accompagnements de basse "linéaires" est applicable à la guitare basse, au pédalier d'un orgue Hammond, à la main gauche du piano, etc.
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Rythme spécial découlant d'un pas en usage dans les danses d'esclaves. C'est le rythme de la main gauche des pianistes de boogie woogie, ensuite transposé à la section rythmique toute entière. Les orchestres de Louis Jordan et Louis Prima en faisaient un usage intensif. Chez les batteurs, Sam Woodyard était un spécialiste de ce rythme.
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C'est un premier thème, sorte d'introduction (parfois assez librement chantée, sans tempo) que l'on recontre souvent dans les chansons américaines de Broadway. Il précède le refrain, nommé chorus, qui contient la mélodie la plus connue.
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